Education et Formation : Et si le privé prenait le leadership ?

Quelles compétences pour le Local Content ?
Transfert des savoirs et savoir-faires
15H00 -16H30 -Salle Naïrobi du Kempinski Hôtel

Aux dires des experts, il est vital pour la croissance économique que 40 à 50 % des jeunes d’une classe d’âge soient inscrits dans le supérieur or, la RDC serait en dessous de la barre des 5%. Par ailleurs, le niveau des études est considéré comme nettement inférieur aux normes internationales (aucune université classée parmi les 200 premières d’Afrique), la corruption gangrène le système éducatif, les formations proposées, souvent dépassées, sont en décalage avec les besoins des entreprises, etc. On peut clairement parler d’une crise alarmante du système d’enseignement.

Pour atteindre les objectifs de « local Content », il faudra pourtant former aux standards internationaux les centaines de milliers de cadres intermédiaires et supérieurs, ingénieurs, informaticiens, gestionnaires, dont l’industrie a, ou aura, besoin pour se développer.

Engoncé dans les difficultés budgétaires, l’Etat ne parvient pas résoudre ce problème. Le privé, quant à lui, souhaite s’investir, mais peut-il prendre le lead sur ce sujet ? Et, si oui, sous quelles conditions ?

Introduction

 Jean-Philippe Waterschoot, CEO du Group TEXAF

Modérateur

 Dieudonné Bakarini, CEO Gomair

Intervenants

S.E.M. Steve Mbikayi, Ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire
S.E.M. Lambert Matuku,Ministre d’Etat à l’emploi,travail et prévoyance sociale
Yvette Ikolo, CEO ESMK
Guillaume Banga, DG ENA RDC
Yves Cuypers, DG BCDC
Alexis Nsikungu, DG de Afrik Interim

 

Sultani Makutano 4

2 Days Pass

Accéder aux tables rondes, plénières, etc.

Qu’attend le monde économique du futur président de la RDC ?
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